FESTIVAL LOLLAPALOOZA PARIS 2017 : CA VAUT QUOI ?

Des rires. Chanter à n'en plus finir, se recouvrir de poussière de terre.
Danser, bercés au fil des musiques et des méandres de la foule. Encore et toujours. Parce que c'est avant tout ça, Lollapalooza. Pour une première édition à Paris, le challenge est plutôt réussi.
Retour sur la découverte de ce festival le dimanche 23 juillet.

LOLLA.. QUOI ? 

"Mais tu es allée où cet été ? Au Lollapaquoi ?" Lollapalooza. Toute une prononciation à maîtriser, qui demande quelques jours de préparation avant de pouvoir un peu "frimer". Ce festival n'est cependant plus à présenter. Il fait déjà ses preuves aux États-Unis depuis de nombreuses années. La  première édition originale a été initiée par le musicien Perry Farrell du groupe Jane's addiction.




À l'époque, il se veut anti-woodstock et impose son rock à Chicago. Depuis, chaque été, le festival dans la ville nord-américaine accueille près de 120 000 personnes par jour. Dès le départ, les Red Hot Chili Peppers n'hésitent pas une seconde et signent. 26 ans plus tard, quel bonheur de les voir sur la scène parisienne. 

The Main Stage

WHO'S THERE ?

Avec une édition à Chicago, Sao Paulo, Buenos Aires et Santiago, trouver des artistes de renommée internationale pour Paris n'a pas dû être une tâche difficile. Avec une programmation folle, l'envie de faire les deux jours entiers est plus que forte. Près de cinquante artistes y étaient conviés. La liste des coups de cœur est longue : The Weeknd, les Red Hot, Lana del Rey, Imagine Dragons, London Grammar, Martin Solveig, The Roots, Lemaitre, Dj Snake, Alt-J, Pixies, IAM, Liam Gallagher, Don Diablo, Alan Walker, Tom Odell, Henru PFR, Charli XCX... Bref, vraiment longue.
À gauche, Les Pixies 

..."Ah non moi je n'y vais pas... c'est trop cher !" 
Quel dommage de s'en priver. Un pass journée ? 79 euros. Le week-end entier ? 149 pour les vingt-cinq artistes présents chaque jour. Vu comme ça, le concert de The Weeknd n'a coûté que... 3,16 euros. Alors oui, il est impossible de voir toutes les prestations intégrales de tous les artistes, il faut faire des choix. Mais cela vaut quand même le coup, surtout après comparaison avec les prix de leur concert individuel.

Nota bene
Les Red Hot : à partir de 65 euros.
Lana del Rey : à partir de 40 euros - mais les derniers billets pour New-York sont à plus de 200.
The Weeknd à l'Accorhotels Arena : 50 euros, le deuxième prix.
Imagine Dragons : les places de leur tournée se vendent en moyenne à 60 euros.


Eating. Drinking. Sur place, pour un tel festival, les prix sont raisonnables et les mêmes (voire parfois moins cher) que dans la Capitale. Tout se fait par le bracelet électronique dont vous êtes muni dès l'entrée. Ce système Cashless est plutôt pratique, permettant de laisser sa carte bleue chez soi et éviter de se la faire piquer en cours de soirée. Petit conseil : créer et créditer votre compte avant le début du festival, pour ne pas avoir à le faire sur place, et devoir faire la queue. Au moins, ce festival ne boude pas les petits plaisirs culinaires avec une multitude de stands pour se rassasier entre deux concerts.

BON, GLOBALEMENT, C'ÉTAIT COMMENT ? 

Surprise. Agréablement. Premier sentiment : la peur. Peur d'être déçue, de ne rien voir, de louper des choses. Mais finalement, une fois sur place, pas le temps de s'ennuyer et de regretter. L'hippodrome de Longchamp est devenu une vraie fourmilière musicale où les festivaliers se laissent porter d'une scène à l'autre, emmenant leurs oreilles sur différents genres musicaux. Ambiance rock en Main Stage, Pop rock juste à côté, au niveau électro c'est sur Perry's Stage que ça se passe, un peu de French touch sur la scène alternative. Une chose est sûre, il y en a pour tous les goûts. Mais qu'importe la scène, tous les artistes se sont donné, offrant un spectacle tout sauf déplaisant. Pas d'interférences musicales entre les concerts, le son était même plutôt bon.


Car oui, petite précision...
Râler dès le départ comme de bons vieux français. Lorsque le line-up tombe, l'étonnement est direct. Mettre DJ Snake, Alt-J et les Red Hot Chili Peppers en même temps, sur des scènes différentes : quelle idée ? Comment faire ? Le Lollapalooza demande de l'organisation, pour pouvoir profiter au maximum. Au moins l'avantage, c'est que rare sont les moments d'attente entre les concerts. Seul regret : ne pas avoir vu Under the Bridge en live, et même pas une seule chanson de Alt-J. Ainsi, va la vie... Toujours avoir le line-up sur soi est un précieux gain de temps. Autre petite chose : prévoir un foulard. Et oui quand des milliers de personnes dansent et sautent en même temps, la terre se transforme en nuage de poussière peu agréable à respirer. 

(ça part) EN LIVE


"Mais c'est qui ce mec avec ses cheveux bleus ? - Attend je regarde. Slushii. Il est énorme !" 

"Pas mal IAM... c'est sympa mais je connais pas les paroles alors que tout le monde chante... 

On change ?"

"Tu arrives à le voir toi Alan Walker ?" 

"Ah c'est Don Diablo qui fait ce son ! Righ here, right now"

"Ce je m'en foustime de Liam Gallagher, j'adore. You're my wonderwaaaaaaal. Non mais attend il quitte la scène comme ça ? Sur une version a capella ? Liam revient !"

"Euh.... mais ils sont carrément vieux les Pixies en fait."

"C'est dingue ! Lana Del Rey a vraiment de la voix."

"Il a mis le paquet DJ Snake. Viva la France."

L'ORGANISATION

Accéder à Lollapalooza est plus que facile, surtout pour les Parisiens. Mais il faut tout de même préparer ses mollets. Déjà, dans un premier temps, pour supporter toute la journée debout, et les déhanchés sous la pluie. Mais surtout pour atteindre la fameuse entrée du festival. De la première fouille à la remise du fameux Graal, le bracelet, il y a une petite trotte. Mais avec l'excitation du festival, la marche est vite oubliée. Et puis ce n'est clairement pas le pire... Car le retour demande de s'armer de patience. Oubliez les Uber et autres chauffeurs privés qui se font une belle marge en cette soirée. Tout le monde se rapatrie sur les navettes spécialement disponibles. 1h30 plus tard, sous un parapluie, quel bonheur de se poser un peu dans le bus avant de prendre le dernier métro et mettre fin à cette journée musicale de rêve. À réitérer dès l'année prochaine ! 


please leave september - go back to summer

Cette série a pour but de s'évader de ce mois de rentrée et prolonger l'été en se remémorant des événements marquants et de belles découvertes. 

Épisode 1 - LOLLAPALOOZA


13 commentaires:

  1. Hello!
    Merci pour ce bel article sur le festival Lollapalooza. Je ne connaissais pas du tout ce festival donc totale découverte. La programmation était top! The weekend, Lana del rey, Dj Snake,... c'est vrai que le pass peut paraître cher mais je pense au final que ça vaut vraiment le coup!
    Bisous et bonne aprem
    Mimi

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  2. Super article ! Le festival a l'air vraiment cool :D

    Des bisous :)

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  3. i've always wanted to go! maybe next year!

    www.prettyinleather.net

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    1. Yes you should! See you there, maybe?! xx

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  4. Hello ma belle !
    Je découvre ton joli blog qui est très appréciable à lire, je ne connaissais pas ce festival mais je suis contente d'en apprendre plus à son sujet grâce à ton article et tes jolies photos !
    A très vite, bisous =)
    Marie.

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    1. Merci beaucoup pour tes retours! C'est très gentil. xx

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  5. Hello, je me suis amusée à prononcer le nom de ce festival, c'était comique au début, faut de l'entraînement... Je ne connaissais pas néanmoins et ça avait l'air tellement chouette , avec de supers artistes.
    Merci pour ce beau partage divertissant,
    Des bisous des îles

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    1. Haha ! Moi j'ai mis 2 mois à savoir le dire correctement et sans avoir besoin de réfléchir. Bisous à toi. xx

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  6. Sympa comme tout, j'adore faire les festivals mais celui là je ne l'ai pas encore testé, il a l'air top! Tu as vu de super groupes!

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